La laïcité est menacée chaque jour d’avantage!

            Une 34e liste qu’on peut qualifier, qu’on doit qualifier, de communautariste a été validée par le Conseil constitutionnel.

            Cette validation est un pas en arrière de plus pour la laïcité. Cette validation est un pas en arrière de plus pour la République qui, comme le dit la Constitution, est « une et indivisible » et ne reconnaît qu’une communauté de citoyens, la communauté française.

           En France où tout est politique, l’acceptation de cette liste est un geste politique grave qui ne peut qu’alimenter les tensions déjà existantes, qui ne peut que fausser le débat.

            La validation de cette liste est un geste politique significatif comme l’absence de tout politique le 5 mai aux Invalides pour l’anniversaire de la mort de l’Empereur !

 

Ni système, ni extrême, pour une autre voie!

         Depuis des années notre pays tangue sous les assauts d’une droite et d’une gauche unies dans la voie du renoncement. L’esprit de Munich et de Vichy plane sur les partis du système.

La République en marche, Les Républicains, avec leurs amis UDI, EELV et Modem, enfoncent la France dans le moins-disant indépendant, dans le moins-disant sécuritaire, dans le moins-disant social, dans moins-disant unitaire. D’un autre côté, le Rassemblement National et ses dérivés ont pris en otage le patriotisme, l’autorité, l’image de la France forte.

          Cet état d’esprit, ces politiques doivent être combattus, au niveau national mais aussi localement tant tous les échelons sont imbriqués.

           C’est pour cela que nous lançons un appel à la Résistance sans compromis et sans compromission avec les partis du système et les extrêmes. C’est pour cela que nous appelons à nous rejoindre toutes celles et ceux qui défendent le patriotisme social progressiste qu’incarne le bonapartisme. Loin des revirements, loin des postures démagogiques, il faut parler vrai aux Français.

            Comme Bonaparte en 1799, comme Louis-Napoléon en 1848, comme de Gaulle en 1940, il faut redonner l’impulsion d’une France libre, d’une France qui ose. Cela ne se fera qu’en osant bousculer les habitudes et les petits arrangements.

           La France, libre et souveraine, doit vivre. Pour cela la flamme de la résistance ne doit pas s’éteindre !